mardi 16 août 2011

Climobs : le premier observatoire francophone du changement climatique

Un nouveau site, destiné à tous celles et ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance et leur compréhension du changement climatique en cours.

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vendredi 12 août 2011

"Tram-fret, une bonne idée qui a du mal à monter sur les rails"

Article du site www.ville-rail-transports.com (23/03/11) : 

"Utiliser les voies des tramways pour faire rouler des « cargo-trams » qui effectueraient des livraisons ou transporteraient des poubelles en ville comme autant de petits trains de marchandises ? Le concept fait rêver élus et techniciens du transport, car il permettrait de se débarrasser d’une partie des camions qui encombrent les rues. On en reparle périodiquement, en Ile-de-France ou ailleurs, souvent à l’approche d’échéances électorales. L’idée n’est d’ailleurs pas bien neuve : dès leur origine à la fin du XIXe siècle, de nombreux réseaux de tram ont également eu une activité fret, souvent disparue avant la Seconde Guerre mondiale. L’exemple le plus connu en France est sans doute l’Arpajonnais, qui a livré des milliers de tonnes de fruits et légumes aux halles de Paris – mais a aussi transporté du fumier ou des pavés – jusqu’en 1933. En Allemagne, Francfort et Munich ont eu des trams postaux jusque dans les années 1950."

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Une étude de faisabilité a même été réalisée par des étudiants de l'ESTACA à Laval. Pour consulter la présentation de cette étude, cliquer ICI.

mardi 9 août 2011

"Rocade bordelaise : pourquoi pas une voie réservée aux covoitureurs"

Article du site www.actu-environnement.com (03/08/11) : 

"Plus de 80 % des déplacements domicile-travail se font seul. Résultat : des voies rapides urbaines saturées, partout dans le monde, aux heures de pointe du matin et du soir. La solution étudiée à Bordeaux : privilégier le déplacement à plusieurs.

Embouteillages, tension, retard. Comme partout dans le monde, le périphérique bordelais, long de quarante-deux kilomètres, est un enfer le matin et le soir aux heures de pointe. Le constat est simple : la rocade enregistre un trafic de 85.000 à 130.000 véhicules par jour. L'anneau bordelais, sur les parties à deux fois deux voies, se retrouve ainsi à saturation pendant la plus grande partie de la période diurne. En majorité résidents de l'agglomération, les usagers perdent un temps fou en ralentissements et blocages, du lundi au vendredi.

Depuis fin 2009, la Communauté Urbaine de Bordeaux et la préfecture de la région Aquitaine se penchent sur le projet d'un élargissement à deux fois trois voies de la rocade rive gauche (A630), entre les échangeurs n°4 et 16. Une convention entre l'Etat (103M€) et la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB, 34M€) qui désengorgerait déjà fortement le trafic aux heures de pointe. Mais pour la CUB, l'objectif est surtout de faire accepter l'élargissement de la rocade pour une réservation d'une file de circulation aux véhicules à fort taux d'occupation : les véhicules dont le trajet est partagé par deux usagers ou plus. Cette demande a été transmise au ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer qui avait chargé le vice-président du conseil général de l'environnement et du développement durable de désigner une mission d'expertise."

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"Le Conseil de sécurité de l’ONU partagé sur la gestion des conflits liés au réchauffement climatique"

Article du site www.zegreenweb.com (21/07/11) :

"Faut-il déployer des « casques verts » là où le réchauffement climatique menace la paix et la sécurité ? La question a été soulevée hier lors d’un débat animé au Conseil de Sécurité de l’ONU.

C’est l’Allemagne, qui préside ce mois-ci l’organe exécutif des Nations unies, qui après quatre années de silence total a remis le sujet sur le tapis. Une décision plus que légitime au vu de la situation actuelle, qui rend pour ainsi dire impossible le fait d’ignorer les répercussions conflictuelles qui peuvent émaner de l’augmentation des températures.

Le premier semestre a en effet été marqué par un nombre anormalement élevé de catastrophes naturelles, notamment aux Etats-Unis, et bien sûr par le dramatique tsunami du 11 mars dernier au Japon, lequel a fait suite à un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter. De même, l’an passé, 42 millions de personnes ont dû fuir en raison d’intempéries dramatiques. Un rapport publié fin 2010 par Refugees International table quant à lui sur 200 millions de réfugiés climatiques d’ici 2050…"

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lundi 1 août 2011

L'ONU appelle à introduire le bonheur comme indicateur économique

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté, sans vote, mardi une résolution sur le bonheur comme une approche globale du développement afin de saluer le Bhoutan, ardent défenseur du « Bonheur national brut (BNB) », d'organiser, à sa prochaine session, une table ronde sur le sujet.

Dans sa résolution, l'Assemblée invite les États Membres « à élaborer de nouvelles mesures qui tiennent mieux compte de l'importance de la recherche du bonheur et du bien-être afin d'orienter leurs politiques de développement ».

L'organe invite les Etats « qui ont élaboré de nouveaux indicateurs ou adopté d'autres initiatives à en faire part au Secrétaire général afin de contribuer aux activités de l'Organisation des Nations Unies dans le domaine du développement, y compris à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement ».

« Consciente que des modes de production et de consommation non viables peuvent freiner le développement durable et reconnaissant la nécessité d'adopter une approche de la croissance économique plus large, plus équitable et plus équilibrée », l'Assemblée se félicite, dans sa résolution sur « Le bonheur », de l'offre du Bhoutan d'organiser une table ronde sur cette question.

Coauteur de la résolution, le Bhoutan a adopté en 1972, l'indice du « Bonheur national brut (BNB) », une définition du niveau de vie qu'il croit plus holistique que le Produit national brut (PNB). L'indice repose sur les quatre principes fondamentaux auxquels le Bhoutan attache une part égale à savoir la croissance et le développement économiques; la conservation et la promotion de la culture; la sauvegarde de l'environnement et l'utilisation durable des ressources; et la bonne gouvernance responsable.

Quatre conférences internationales se sont déjà tenues sur le BNB entre 2004 et 2008, au Bhoutan, en Nouvelle-Écosse, en Thaïlande et une nouvelle fois, au Bhoutan.