vendredi 25 mai 2012

Matinée de l'efficacité énergétique

La CCI du Mans organise en partenariat avec Studeffi une matinée de l'efficacité énergétique, le jeudi 28 juin de 9h à 12h. 

Trois ateliers sont programmés :
- Bien choisir son contrat de fournitures d'énergies.
- Consommer moins d'énergie : des solutions concrètes.
- Maîtriser son énergie : les outils de suivi.

Ces ateliers sont suivis d'une intervention sur la valorisation de la démarche d'efficacité énergétique.

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jeudi 3 mai 2012

10.000 salariés interrogés sur leur vision de l'entreprise idéale

Article du site : www.anact.fr (13/04/2012) :

Les salariés se sentent-ils en phase avec les orientations de leur entreprise ? Lui font-ils confiance ? Qu’attendent-ils d’une entreprise en général ? Leur entreprise répond-elle à ces attentes ? Les salariés de 16 pays différents répondent.
L’Observatoire du Travail BPI / BVA / L'Express / L'Institut du Leadership a rendu publique le 22 mars 2012 les résultats de son enquête sur le thème de l’entreprise idéale.
Menée par BVA auprès de 9145 salariés issus de 16 pays différents (Allemagne, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Italie, Maroc, Pologne, Roumanie, Royaume Uni, Russie, Suisse), l'enquête permet d’analyser leurs perceptions et leurs attentes à l’égard de l'entreprise et du travail.

Pour les salariés interrogés, les critères les plus représentatifs de l’entreprise idéale ont trait à :
  • l’attention portée au travail bien fait,
  • la confiance manifestée envers les salariés par l’entreprise,
  • la qualité du service rendu aux usagers.
64 % des salariés Français jugent que leur entreprise est proche de l’entreprise idéale. Un score inférieur à celui des Suisses, le plus élevé de l’enquête avec 78%. Le taux de satisfaction le plus bas est attribué aux salariés russes, avec 55%.

Plus particulièrement, les salariés français se montrent moins satisfaits que les salariés des autres pays sur les critères suivants :
  • la qualité de l’information interne (59% pour une moyenne internationale de 68%),
  • la possibilité de donner son opinion (66% pour une moyenne internationale de 78%),
  • la proximité et l’écoute du management (59% pour une moyenne internationale de 74%).

 

Du plaisir à venir travailler

En France, les salariés sont 80 % à ressentir du plaisir « à venir travailler » (96 % pour les salariés brésiliens affichant le score le plus élevé, 85% en moyenne internationale). Pour les auteurs de l'enquête, ce résultat peut être corrélé à deux dimensions perçues de manière positive:
  • 86 % mettent en avant les « relations avec les collègues »,
  • 80 % soulignent l’importance de la nature et du contenu du travail.

 

Etre mieux payé et avoir un emploi stable

Mais ce résultat ne doit pas pour autant faire oublier que les salariés ont des besoins et des attentes forts. Etre mieux payé et avoir un emploi stable sont aujourd’hui les deux attentes majeures des salariés tous pays confondus. Pour les Français, la première priorité est également d’être mieux payé (exprimé par 42% des salariés français par rapport à une moyenne internationale de 38,2%).
La deuxième priorité exprimée par les salariés français est la stabilité de l’emploi, sachant qu’ils sont 55% à penser qu’ils auraient du mal à retrouver un emploi équivalent s’ils perdaient le leur aujourd’hui.

Pour les auteurs de l'enquête, il est intéressant de noter que si l’on observe l’évolution de ces résultats depuis 10 ans, un recentrage des attentes prioritaires des salariés français s’opère vers la rémunération et la stabilité de l’emploi. Depuis 2003, ces deux éléments ont gagné respectivement 6 et 9 points, les hissant ainsi au sommet de la hiérarchie des priorités professionnelles devant l’intérêt du travail et les responsabilités exercées.

mercredi 2 mai 2012

Responsabilité sociale et environnementale : obligation de transparence pour les entreprises

Article du site http://www.lemoniteur.fr (30/04/2012) :

Le décret relatif aux obligations de transparence en matière sociale et environnementale, pris en application de l’article 225 de loi « Grenelle 2 », est enfin paru au Journal officiel du 26 avril 2012.

Après une longue attente, le décret n° 2012-557 du 24 avril 2012 relatif aux obligations de transparence en matière sociale et environnementale, pris en application de l’article 225 de loi «Grenelle 2», est enfin paru.

Comme le souligne Patrick Jolivet, responsable de la recherche BMJ ratings et président du groupe de travail "Reporting et affichage environnemental" de l’association OREE, cette parution arrive avec «un an et demi de retard sur le calendrier initialement prévu ; un an et demi d’intenses débats et de positions variées, voire d'antagonistes entre les syndicats de salariés, ONG, organisations professionnelles, organisations représentatives des entreprises etc. » Ce texte vise deux objectifs : étendre l’obligation de reporting social et environnemental à toutes les entreprises, hors PME, et renforcer la crédibilité des informations publiées.

Une entrée en vigueur échelonnée

Sur le premier point, cette obligation s’appliquera à toutes les entreprises mais selon un calendrier échelonné. Les premières à ouvrir le bal seront les entreprises cotées, déjà concernée par la publication de telles informations dans le cadre la loi « NRE », et les entreprises non cotées dont le total du bilan ou le montant net du chiffre d‘affaires dépasse 1 milliard d’euros et employant plus de 5000 salariés (exercice 2012). L’obligation s’appliquera ensuite aux entreprises non cotées dont le total du bilan ou le montant net du chiffre d‘affaires dépasse 400 millions d’euros et employant plus de 2000 salariés (exercice 2013) puis aux entreprises non cotées dont le total du bilan ou le montant net du chiffre d‘affaires dépasse 100 millions d’euros et employant plus de 500 salariés (exercice 2014). Le décret fixe la liste des informations exigées et prévoit une liste d’informations complémentaires pour les seules entreprises cotées.

Validation par un tiers indépendant

Le décret précise par ailleurs que la vérification des informations publiées devra être effectuée par un organisme tiers indépendant accrédité. Ce dernier rendra un avis motivé sur la sincérité des informations et sur les explications données par la société sur l’absence de certaines informations le cas échéant. « Nous restons avec le décret actuel dans la qualification des grands enjeux de responsabilité sociale des entreprises, non dans la comparaison de données », regrette toutefois Patrick Jolivet.

vendredi 20 avril 2012

Emissions de CO2 du transport : l'obligation d'information effective au 1er octobre 2013

Article du site www.actu-environnement.com (18/04/2012) :

C'est à compter du 1er octobre 2013 que les transporteurs auront l'obligation d'informer leurs clients de la quantité de CO2 émise à l'occasion de chacune de leur prestation de transport. L'arrêté ministériel fixant cette échéance est paru au Journal officiel du 18 avril 2012.

Cette date d'entrée en vigueur s'applique quel que soit le mode de transport ou la taille de l'entreprise, contrairement à ce qui était prévu dans le décret du 24 octobre 2011.

Pour rappel, l'obligation concerne les prestations, effectuées par un ou plusieurs moyens de transport, ayant leur point d'origine ou de destination sur le territoire national, à l'exception des prestations de transport pour compte propre.

Tous les prestataires concernés
Elle s'appliquera à tous les prestataires de transport : entreprises de transport, entreprises de déménagement, taxis, entreprises de mise à disposition de voitures de petite remise, de voitures de tourisme avec chauffeur, de véhicules motorisés à deux ou trois roues, collectivités territoriales ou leurs groupements, commissionnaires, agents de voyage…

mercredi 18 avril 2012

Les JO de Londres prennent un virage vert

Article du site www.pefc-france.org (16/04/2012) :
Le compte à rebours est lancé avant le début des Jeux Olympiques de Londres, le 27 juillet. Grande première dans l’Histoire de cet événement planétaire, une démarche développement durable a été intégrée dès la planification des jeux. Bilan carbone de l’événement, réduction des déchets et recrutement local font partie des axes retenus. Le bois certifié est également mis à l’honneur. L’ensemble du parc olympique a été construit en bois issu de la gestion durable des forêts, comme la certification PEFC l’atteste.

Un parc olympique hors normes
Le site retenu pour accueillir le parc olympique est situé à l’est de Londres. Il constituera l'une des attractions phares des olympiades qui auront lieu du 27 juillet au 12 août, suivies par les Jeux Paralympiques du 29 août au 9 septembre 2012.

Alors que le respect de l’environnement est depuis 2004 le troisième pilier de l’olympisme, juste après le sport et la culture, les JO de Pékin de 2008 avaient présenté un bilan environnemental très maigre. Londres prend sa revanche en convertissant d'anciens terrains industriels pollués en un parc olympique à la pointe de l’innovation verte.

  • 246 hectares, la surface du parc est l'équivalent de 357 terrains de football. 
  • 2 000 arbres ont été plantés sur le parc, essentiellement des frênes, aulnes, saules, bouleaux, noisetiers. 
  • 7 grands stades et centres sportifs vont être construits sur le parc. Ces infrastructures seront par la suite converties en centres universitaires, logements etc.

Des constructions emblématiques en bois certifié
L'ensemble du parc olympique a été réalisé en bois certifié, garantie de gestion durable des forêts. 

Il va accueillir plusieurs bâtiments démontables, comme la Water Polo Arena. Avec ses 80 000 places, le stade olympique de Londres 2012 a été conçu pour limiter au maximum son empreinte environnementale. Pour sa construction ont été utilisés un béton à faible teneur en carbone et du bois certifié. Comparé à d'autres stades de ce type, 75% d'acier en moins ont été nécessaires.
Suivant la devise des Jeux Olympiques « plus vite, plus haut, plus fort », Londres mise sur le développement durable !