lundi 13 mai 2013

Ici Les Boites Bougent 2013 avec la participation de NILEO

"Ici les boites bougent" est une manifestation organisée par le MEDEF Sarthe les 24 et 25 Mai prochain à la Place de la République, Le Mans. Cet évènement est mis en place avec de multiples objectifs pour les entreprises
  • L'occasion de présenter leurs activités et mettre en valeur leur savoir-faire
  •  Rencontrer et partager avec les acteurs économiques locaux ;
  • Venir à la rencontre du public.
 Au programme de cette 3ème édition : une soixantaine de stand entreprise, des tables rondes, des sessions de job dating, un point rencontre, un cours de cuisine, le tremplin musical, un concert ainsi que des animations sportives et ludiques.
Le programme prévisionnel est sur www.icilesboitesbougent.com

Pour sa deuxième participation à la manifestation, NILEO offre la possibilité de gagner un jeu de société sur le Développement Durable à destination des entreprises (plus d'informations dans la semaine).


mardi 7 mai 2013

Les entreprises écologiquement responsables plus performantes

Article du site www.lexpress.fr (18/01/13) :

Plus une entreprise est écolo et plus ses salariés seraient motivés et efficaces: les sociétés effectuant des démarches environnementales augmenteraient ainsi de 16% la productivité de leurs employés, selon les conclusions de l'étude de la chaire Performance des organisations de l'université Dauphine, menée par Magali Delmas, économiste de l'environnement à l'Institut de l'Environnement de UCLA et Sanja Pekovic, chercheur au sein de l'Université Paris-Dauphine. Cette incitation à la vertu ne devrait pas rester lettre morte auprès des entreprises, en recherche permanente de performance.

Augmentation du sentiment d'appartenance à l'entreprise, amélioration des relations entre collègues, accroissement du partage de connaissances, émergence d'idées innovantes... et, en bout de course, augmentation de la productivité: les effets de l'adoption de normes environnementales, telles l'ISO 14001 et les labels "commerce équitable" et "agriculture biologique", seraient plus que positifs pour les salariés et leurs entreprises.

Normes environnementales: la fin de la honte des employés?

Sylvie Rolland, directrice scientifique de la chaire "Performance des organisations" de l'université Dauphine le confirme: "La congruence entre l'image d'une entreprise écologiquement responsable et les valeurs personnelles des employés crée un sentiment d'appartenance du personnel à son entreprise, la fin d'une honte, qui conduit à plus de bien-être au travail et à une augmentation de la productivité."

De quoi renforcer l'aspiration des salariés à changer le monde. Et ce n'est pas tout. "Deux facteurs expliquent la haute productivité des salariés: une meilleure formation et des relations interpersonnelles plus riches", complète Sylvie Rolland. "Un employé ayant reçu une formation générale durant les trois dernières années de sa vie professionnelle sera plus qualifié, donc plus productif. De même, travailler en équipe avec des personnes de fonctions et d'un niveau hiérarchique différents donne une ouverture d'esprit et produit un transfert de connaissances et de compétences. Mieux dans son job, le salarié est plus performant."

L'entreprise aurait donc tout intérêt à être plus écolo, même en temps de crise? "Surtout, en temps de crise, insiste la directrice de chaire universitaire. La compétitivité vertueuse, c'est gagnant à tous les coups: former des gens est quelque chose de difficilement imitable. En adoptant des comportements écologiques, les entreprises gagnent sur le tableau de la réduction des déchets, de l'eau polluée... Mais aussi sur celui du moral, et ça, c'est sûr que c'est inimitable."


Étude menée auprès d'un échantillon de 4 929 salariés français. Cette étude est soutenue par le Groupe AFNOR, groupe international au service de l'intérêt général et du développement économique.
"Les sociétés effectuant des démarches environnementales augmenteraient de 16% la productivité de leurs employés: écolo rime avec performance."
NILEO propose des prestations destinées à accompagner les entreprises qui souhaitent entreprendre leurs démarches environnementales. Pour plus d'informations, contactez-nous.

lundi 29 avril 2013

Les formations proposées par NILEO pour Mai et Juin 2013

Ci-dessous les différentes formations proposées par NILEO pour Mai et Juin. Pour plus d'informations, cliquez sur le lien en dessous de la formation ou contactez-nous à l'adresse formation@nileo.fr
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jeudi 21 février 2013

L'éclairage nocturne des bâtiments non-résidentiels restreint par arrêté

Article du site www.environnement-online.com (30/01/13) :
 
Vient d'être publié au Journal Officiel ce mercredi 30 janvier l’arrêté relatif à l'éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels afin de limiter les nuisances lumineuses et les consommations d'énergie.

Annoncé en 2012 par la ministre, celui-ci à pour objet de réduire l’empreinte de l’éclairage artificiel sur l’environnement nocturne, qui sont considérer comme pouvant constituer une source de perturbations significatives pour les écosystèmes, en modifiant la communication entre espèces, les migrations, les cycles de reproduction ou encore le système proie-prédateur.

Cet arrêté énonce plusieurs mesures, qui par ailleurs, selon l’ADEME, permettront des économies d’énergie annuelles estimées à 2TWh, soit la consommation électrique d’environ 750 000 ménages, et d’éviter le rejet de 250 000 tonnes de CO2 :

-    les éclairages intérieurs de locaux à usage professionnel devront être éteints une heure après la fin d’occupation desdits locaux ;
-    les éclairages des façades des bâtiments seront éteints au plus tard à 1 heure du matin ;
-    les éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d’exposition seront éteints au plus tard à 1h du matin, ou une heure après la fin d’occupation desdits locaux si celle-ci intervient plus tardivement.
Cependant, le texte prévoit la possibilité pour le préfet d’accorder des dérogations pour la veille des jours fériés chômés, la période des illuminations de Noël, lors d’événements exceptionnels à caractère local, ou dans des lieux présentant un intérêt touristique exceptionnel définis par l’article L. 3132-25 du code du travail.
L’article 5 de l’arrêté est relatif au contrôle de l’application de celui-ci, et énonce que « l'irrégularité, au regard des prescriptions définies aux articles 2 à 4 du présent arrêté, du fonctionnement d'une installation lumineuse est constatée visuellement », et ce par le maire normalement.

La notice de l’arrêté précise logiquement que celui-ci concerne les modalités de fonctionnement des installations d'éclairage des bâtiments non résidentiels, recouvrant à la fois l'éclairage intérieur émis vers l'extérieur de ces bâtiments et l'éclairage des façades de bâtiments, mais que cette dernière catégorie ne concerne pas les réverbères d'éclairage public des collectivités apposés en façade qui sont destinés à éclairer la voirie.



Cet arrêté entrera en vigueur au 1er juillet 2013, un premier bilan du dispositif devant être réalisé en janvier 2014.

Gaz à effet de serre : le mauvais bilan des entreprises et des collectivités

Article du site http://www.environnement-magazine.fr (18/02/13) :

L’Association bilan carbone publie ce 18 février une étude sur les bilans réglementaires de gaz à effet de serre. Verdict ? Seulement un tiers des collectivités et 45% des entreprises auraient rempli leurs obligations.

La date couperet est tombée. Selon la loi Grenelle 2, « les collectivités de plus de 50000 habitants auraient dû réaliser au 31 décembre 2012 un bilan de gaz à effet de serre, rappelle l’Association bilan carbone (ABC). Cependant, le faible taux de réponses à la réglementation indique sans doute un besoin accru pour les collectivités d’être soutenues. » Pour y remédier, l’ABC lance une enquête avec l’Ademe et l’Association des maires de France. Elle vise à mettre à jour la déclinaison Territoires du Bilan carbone. Objectif : « Renforcer la pertinence de l’outil en termes de comptabilité carbone comme de management, précise Michel Havard, président de l’ABC. Mais aussi l’adapter au nouveau contexte réglementaire, par exemple sur les plans climat énergie territoriaux. » L’enquête doit identifier des axes de travail d’ici mars ou avril.

Du côté des entreprises, le bilan est à peine meilleur. Un constat d’autant plus amer, selon l’ABC, que l’évaluation obligatoire (pour les entreprises de plus de 500 salariés) ne couvre « que 25% des émissions générées par l’activité d’une entreprise », pointe l’association, alors que sa méthodologie intègre toutes les émissions, y compris indirectes. En guise de remède, l’ABC veut accentuer le volet managérial du Bilan carbone, au-delà de la seule comptabilité des émissions. L’association a donc développé un « référentiel de management. Il est en train d’être expérimenté chez différents profils de clients », raconte Caline Jacono, sa directrice. Elle espère achever ce travail d’ici à la fin de l’année.