jeudi 30 juin 2011

Angers inaugure son tramway

Les 17 rames arc-en-ciel du tramway d'Angers ont fait leurs premiers aller-retour ce week-end (25-26 juin 2011), dix ans après le lancement de ce projet.

Exploité par Keolis Angers, le tramway utilise, sur plusieurs tronçons, la technologie d'alimentation en électricité par un rail central d'Alstom, Citadis. L'agglomération attend de ce nouveau mode de transport une baisse du niveau sonore en centre ville, qui atteindrait 50 dB contre 70 dB aux heures de pointe. C'est également l'occasion de favoriser une mobilité plus douces, avec la création de parkings relais, l'extension de zones piétonnes au centre d'Angers et 4,5 km de nouvelles pistes cyclables.

Par ailleurs, les 12 km de voies du tramway sont engazonnées. Mais pour trouver des végétaux plus sobres en eau, et demandant moins d'entretien, Angers a décidé de réserver zone de 40 mètres à des tests sur différents types de gazons et de plantes vivaces couvre-sol. Les essais seront menés jusqu'au printemps 2013, après quoi un bilan économique, technique et environnemental sera établi.

Enfin, le centre de maintenance du tramway et des bus de la ville est en phase avec le tramway : HQE, à énergie positive, il est notamment doté d'équipement de récupération des eaux pluviales et d'une bonne isolation phonique. Les conditions de travail ont été soignées, avec éclairage naturel et ergonomie des postes de travail.

Si la terre était un village de 100 personnes...

Il y aurait :
60 Asiatiques (20 Chinois et 17 Indiens)
14 Américains (Nord et Sud compris)
13 Africains
12 Européens
1 Océanien

52 femmes et 48 hommes

Parmi ces habitants :
70 sont mal logés,
50 souffrent de malnutrition,
17 n’ont aucun service médical,
10 ont la tuberculose,
2 ont le paludisme et 40 risquent de l’attraper,
La durée de vie varie selon les maisons de 35 à 85 ans.

70 sont analphabètes,
25 enfants de 5 à 14 ans travaillent,
1 personne possède un diplôme universitaire.

6 personnes détiennent 60 % de la richesse,
50 habitants vivent avec 2 dollars par jours,
11 habitants utilisent une voiture,
1 personne possède un ordinateur.

15 produisent plus de la moitié des rejets de CO2,
25 consomment les ¾ de l’énergie totale,
20% des déchets du village sont traités, le reste de retrouve dans la nature.
En 2025, le village comprendra 133 habitants…

Source : www.empowermentresources.com/info2/theglobalvillage.html

mercredi 29 juin 2011

Attention collecte NON humanitaire !

Attention si vous avez reçu un tract comme celui-ci dans votre boîte aux lettres  : 


En cherchant sur Internet, j'ai trouvé un article paru la semaine dernière dans la Nouvelle République et faisant référence à cette "société". Pour lire l'article, cliquer ICI.

Le Gifam (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager) lance Eco-vendeur

Article du site www.environnement-magazine.fr (17 juin 2011) : 

"Les fabricants d’appareils d’équipement ménagers inaugurent la formation Eco-vendeur sur les performances environnementales des gros appareils. Elle est accessible gratuitement sur internet (www.ecovendeur.fr) et destinée aux équipes de vente des fabricants et distributeurs. Le module de formation porte sur trois axes : les impacts environnementaux pendant le cycle de vie, la connaissance des consommateurs et les performances des appareils (durée de vie, étiquetage énergie, éco-participation et recyclage)."

Pour consulter le site de formation, cliquer ICI.

Suresnes vue du ciel

La ville de Suresnes (92) a présenté ce mercredi 22 juin les résultats du premier diagnostic par voie aérienne de l’éclairage public mené par une collectivité en France.

C’est la société Altilum, filiale de T.C.C-SAS, qui a effectué cette Analyse lumino-environnementale nocturne aérienne (A-Lena) en collaboration avec EDF. Coût : 20 000 euros. « L’objectif est de limiter les déperditions lumineuses pour alléger nos dépenses énergétiques et réduire les nuisances, notamment vis à vis de la biodiversité », explique Christian Dupuy, maire de Suresnes.

L’éclairage représente aujourd’hui un quart du budget électricité de la ville de banlieue parisienne. Avec cette étude, l’élu, également vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, peut compter réduire la facture d’environ 30 %. Les premiers investissements nécessaires s’inscriront dans le budget 2012 que la ville bouclera en mars prochain.

D’autres communes pourraient suivre la voie dans les mois qui viennent : Aubenas (07), Bolbec, Lillebonne et Notre-Dame-de-Gravenchon (76) ou encore Chambéry (73).